Mes favoris du mois de Septembre – My three favourite books in September 📚

Bonjour à tous et à toutes ! J’espère que vous allez bien ! Un petit article aujourd’hui pour vous faire part de trois livres que j’ai pu lire au mois de Septembre et qui font partie de mes livres préférés ! N’hésitez pas à m’écrire un commentaire ou par message sur Instagram pour me dire ce que vous pensez de ce nouvel article. Je vous envoie plein d’ondes positives pour la rentrée, et je vous dis à très bientôt ! N’hésitez pas à profiter de l’ambiance chaleureuse de l’automne pour découvrir tous ces livres au plus vite !

Hello everyone! I hope you are doing well! A little post today to share with you three books I have read in September that are among my favourite books! Do not hesitate to write me a comment or a message on Instagram to tell me what you think of this new article. I’m sending you a lot of positive vibes and I’ll see you soon! Enjoy the cozy vibes and the warm atmosphere of autumn to discover all these books and read them when you want to relax!

I) NEVER LET ME GO – KAZUO ISHIGURO

J’ai lu Never Let Me Go cet été et je suis en train de le relire ce mois-ci. C’est un livre à la fois émouvant, perturbant et drôle à la fois. L’histoire est narrée par Kathy H., une jeune trentenaire qui se décrit comme une aide-soignante, et qui prend soin des donneurs d’organes. Cela fait près de douze ans qu’elle fait ce métier, et elle nous raconte son enfance et son adolescence à Hailsham, un pensionnat en Angleterre, où elle a grandi auprès des autres pensionnaires et de leurs tuteurs. Les pensionnaires sont surveillés de près et on leur explique souvent l’importance de produire de l’art (d’être créatifs) et d’être en bonne santé (fumer est considéré comme un tabou, presque un crime, et plus tard lors de son adolescence, les relations sexuelles deviendront un sujet vraiment délicat). Les œuvres des élèves sont ensuite présentées lors d’une exposition, et les meilleures sont choisies par une femme que les élèves appellent Madame, qui conserve leurs œuvres dans une galerie. Kathy se lie d’amitié avec deux autres élèves, Ruth et Tommy.

Un jour, Miss Lucy, l’une des gardiennes, explique aux élèves qu’ils sont des clones créés pour donner des organes aux patients qui attendent des greffes d’organes en Angleterre et qu’après leurs dons, ils mourront jeunes. Elle laisse entendre que si les élèves veulent vivre une vie décente, ils doivent connaître la vérité : leur vie est déjà prédéterminée. Miss Lucy est renvoyée de l’école à la suite de sa révélation, mais les élèves acceptent passivement leur sort.

Ruth, Tommy et Kathy changent de pensionnat pour s’installer dans les Cottages lorsqu’ils ont 16 ans. C’est la première fois qu’ils sont autorisés à fréquenter le monde extérieur, mais ils restent très discrets la plupart du temps. Ruth et Tommy sont toujours ensemble et Kathy a quelques relations sexuelles avec d’autres garçons de son âge. Deux colocataires plus âgés, qui n’étaient pas à Hailsham, disent à Ruth qu’ils ont vu un “possible” pour Ruth, une femme plus âgée qui ressemble à Ruth et qui pourrait donc être la femme à partir de laquelle elle a été clonée. En conséquence, ils partent tous les cinq en voyage pour la voir, mais les deux étudiants les plus âgés veulent d’abord discuter d’une rumeur qu’ils ont entendue : un couple peut voir sa donation reportée s’il peut prouver qu’il est vraiment amoureux. Ils pensent que ce privilège est réservé aux étudiants de Hailsham et s’attendent à tort à ce que les autres sachent comment en faire la demande. Ils trouvent alors le possible, mais la ressemblance avec Ruth n’est que superficielle, ce qui amène Ruth à conclure qu’ils ont été clonés à partir de personnes les moins bien intégrées dans la société (prostituées ou junkies).

Never Let Me Go est issu d’une chanson que Kathy a écoutée tout au long de sa vie. Kathy a trouvé la chanson Never Let Me Go sur une cassette de Judy Bridgewater qu’elle a achetée à l’une des ventes de Hailsham. Lorsque Kathy se sent seule, elle écoute la chanson en boucle.  À une occasion, alors qu’elle danse et chante sur la chanson, elle remarque que Madame la regarde et pleure. Madame explique cette rencontre lorsqu’elles se retrouvent à la fin du livre. Alors que Kathy révèle au lecteur qu’elle pensait simplement à tenir un enfant dans ses bras, Madame fait le lien entre la danse et la chanson et ce qu’elles font aux enfants. Elle est submergée par la culpabilité et la tristesse et se met donc à pleurer lorsqu’elle voit Kathy.

Le titre du roman reflète également la lutte centrale du personnage de Kathy. Elle se bat entre ce à quoi elle doit s’accrocher dans la vie et ce qu’elle doit laisser tomber. En d’autres termes, Kathy « ne lâche jamais » ses souvenirs. Un très beau livre plein de poésie et de magie et en plus je trouve que l’intrigue est vraiment passionnante.

I read Never Let Me Go this summer and I am just reading it again this month. It is a book that is moving, disturbing and funny all at the same time. The story is narrated by Kathy H., a self-described caregiver in her thirties, who cares for organ donors. She has been in this profession for almost twelve years and tells us about her childhood and adolescence at Hailsham, a boarding school in England, where she grew up with the other residents and their guardians. The boarders are closely supervised and often told the importance of producing art (being creative) and being healthy (smoking is considered a taboo, almost a crime, and later in her teenage years, sex will become a really sensitive topic). The students’ work is then shown at an exhibition, and the best are chosen by a woman the students call Madame, who keeps their work in a gallery. Kathy become friend with two other students, Ruth and Tommy.

One day, Miss Lucy, one of the guardians of the boarding school, explains to the students that they are clones created to donate organs to patients waiting for organ transplants in England and that after their donations, they will die young. She suggests that if the students want to live a decent life, they need to know the truth: their lives are already predetermined. Miss Lucy is expelled from school following her revelation, but the students passively accept their fate.

Ruth, Tommy and Kathy move to the Cottages when they turn 16. This is the first time they are allowed to be with the outside world, but they keep to themselves most of the time. Ruth and Tommy are always together and Kathy has some sexual relationships with other boys her age. Two older residents from the Cottages, who were not at Hailsham, tell Ruth that they have seen a “possible” for Ruth, an older woman who looks like Ruth and therefore could be the woman from whom she was cloned. As a result, the five of them go on a trip to see her, but the two older students first want to discuss a rumor they’ve heard: that a couple can have their donation postponed if they can prove that they are truly in love. They think that this privilege is reserved for Hailsham students and mistakenly expect that others know how to apply for it. They then find the possible, but the resemblance to Ruth is only superficial, leading Ruth to conclude that they have been cloned from the least well-integrated people in society (prostitutes or junkies). 

Never Let Me Go comes from a song that Kathy has listened to throughout her life. Kathy found the song Never Let Me Go on a Judy Bridgewater cassette that she bought at one of the Hailsham sales. When Kathy was feeling lonely, she listened to the song over and over.  On one occasion, as she danced and sang along to the song, she noticed Madame looking at her and crying. Madame explains this encounter when they meet again at the end of the book. As Kathy reveals to the reader that she was just thinking about holding a child, Madame makes the connection between the dance and the song and what they are doing to the children. She is overwhelmed with guilt and sadness and so begins to cry when she sees Kathy.

The title of the novel also reflects the central struggle of Kathy’s character. She struggles between what she must hold on to in life and what she must let go of. In other words, Kathy “never lets go” of her memories. A very beautiful book full of poetry and magic and in addition I find that the plot is really exciting.

II) THE REMAINS OF THE DAY – KAZUO ISHIGURO

J’ai lu The Remains of the Day le mois dernier car j’ai commencé Klara and the Sun par le même auteur que je n’ai pas fini et je ne sais pas pourquoi j’ai lu celui-là à la place. Le roman raconte, à la première personne, l’histoire de Stevens, un majordome anglais qui a consacré sa vie au service loyal de Lord Darlington (récemment décédé, et que Stevens décrit de plus en plus en détail dans des flashbacks). Au fur et à mesure que l’œuvre progresse, deux thèmes centraux sont révélés : Lord Darlington était un sympathisant nazi ; et Stevens est amoureux de Miss Kenton, la gouvernante de Darlington Hall.

Je vous avoue que j’ai eu un petit peu de mal à rentrer dans l’histoire au départ, car l’anglais parlé par Stevens (le majordome anglais qui narre l’histoire) est un anglais soutenu, pas forcément évident à comprendre au premier abord même pour quelqu’un qui maîtrise un anglais de bon niveau. J’ai dû demander de l’aide à mon copain (anglophone) sur certains passages et même lui hésitait parfois sur le sens de la phrase ! 😂 Mais au final on s’habitue vite à ce style et on est vite embarqués dans l’histoire passionnante de son récit.

Je ne sais pas ce qu’il me plaît autant dans la plume de cet auteur, mais il y a une poésie dans chacune des histoires qu’il raconte. The Remains of the Days se souvient des jours glorieux du majordome, à une époque qui n’est plus la sienne maintenant et qui ne lui appartient plus (dans une Angleterre du passé) et qui apporte déjà une atmosphère très nostalgique dès le début de l’histoire. Vous l’aurez compris, j’ai eu un vrai coup de cœur pour cet auteur que j’ai découvert grâce à une youtubeuse anglaise et je vous recommande vraiment de lire ses romans.

I read The Remains of the Day last month because I started Klara and the Sun by the same author, which I didn’t finish, and I don’t know why I read this one instead. The novel tells, in the first person, the story of Stevens, an English butler who has dedicated his life to the loyal service of Lord Darlington (recently deceased, and whom Stevens describes in increasing detail in flashbacks). As the work progresses, two central themes are revealed: Lord Darlington was a Nazi sympathizer; and Stevens is in love with Miss Kenton, Darlington Hall’s governess.

I must admit that I had a little trouble getting into the story at first, because the English spoken by Stevens (the English butler who narrates the story) is a strong English, not necessarily easy to understand at first, even for someone who has a good level of English. I had to ask my boyfriend (English speaker) for help on some passages and even he sometimes hesitated on the meaning of the sentence! 😂 But in the end I think you can quickly get used to this style and I was soon embarked in the exciting story of his narrative.

I don’t know what I like so much about this author’s writing, but there is poetry in each of the stories he tells. The Remains of the Days recalls the glorious days of the Butler, in a time that is no longer his and that no longer belongs to him (in an England of the past) and that already brings a very nostalgic atmosphere from the beginning of the story. You will have understood, I had a real crush on this author that I discovered thanks to an English youtuber and I really recommend you to read his novels.

III) ON EARTH WE’RE BRIEFLY GORGEOUS – OCEAN VUONG

Mais quel beau livre que On Earth We Are Briefly Gorgeous (Sur Terre Nous sommes brièvement splendides). Le roman est écrit sous la forme d’une lettre par le jeune Américain vietnamien surnommé Little Dog, dont la vie reflète celle d’Océan Vuong (l’auteur du roman). La lettre est écrite à la mère de Little Dog, Hong, plus souvent appelée ou traduite par Rose (hồng). Le roman a une structure narrative intéressante puisqu’avec la lettre on ne suit pas le format traditionnel du roman.

Little Dog, qui est gay, raconte sa relation avec sa mère pendant toute son enfance jusqu’à l’âge adulte. Au milieu du roman, Little Dog rencontre un jeune homme nommé Trevor alors qu’il travaille dans une ferme de tabac un été, et tous deux entament une relation amoureuse. Trevor finit par devenir dépendant des opioïdes et meurt d’une overdose. Ce roman raconte la perte, perte d’identité d’abord de la part d’une famille qui a grandi entre deux pays, et celle de la perte des repères et des personnes chères à nos yeux dans notre vie.

J’ai pleuré à chaque moment fort de ce roman et c’est assez rare pour moi de pleurer comme ça en dehors de quelques films, je crois que c’est la première fois que ça me fait cet effet en lisant un roman en tout cas ! Le récit est vraiment beau et fort. Et on se prend d’affection pour chaque personne et on suit avec passion leur parcours si particulier.

What a beautiful book On Earth We’re Briefly Gorgeous is. The novel is written in the form of a letter by the young Vietnamese American nicknamed Little Dog, whose life mirrors that of Ocean Vuong (the author of the novel). The letter is written to Little Dog’s mother, Hong, more often called or translated as Rose (hồng). The novel has an interesting narrative structure since with the letter one does not follow the traditional novel format.

Little Dog, who is gay, recounts his relationship with his mother throughout his childhood into adulthood. In the middle of the novel, Little Dog meets a young man named Trevor while working on a tobacco farm one summer, and the two begin a romantic relationship. Trevor eventually becomes addicted to opioids and dies of an overdose. This novel is about loss, loss of identity first of all on the part of a family that grew up between two countries, and the loss of landmarks and loved ones in our lives.

I cried at every highlight of this novel and it’s pretty rare for me to cry like that outside of a few movies, I think it’s the first time I’ve had that effect while reading a novel anyway! The story is really beautiful and strong. And we feel affection for each person and we follow with passion their so particular journey in life.

Et voilà, j’espère que cet article vous a plu ! Si vous aimez cet article et que vous voulez plus d’idées et de recommandations de livres (en anglais ou en français, je lis vraiment un peu des deux), faites-le moi savoir, je veux écrire dès que j’ai le temps cette année ! Je vous souhaite une agréable semaine. À très bientôt pour de nouvelles aventures. Votre dévoué Arty_fixe.

I hope you enjoyed this article! If you like this article and want more ideas and book recommendations (in English or in French, I really read a bit of both), let me know, I want to write as soon as I have time this year! Have a great week. See you soon for new adventures. Sincerely Yours, Arty_fixe.

Published by artyfixe

29 years old copywriter and content creator in Montreal, Canada Travels Food Photography IG: @arty_fixe

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