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Le problème de l’hyper-connexion : et si on se déconnectent pour 2022 ? The problem of hyper-connection: what if we disconnect by 2022?

Bonjour à tous et à toutes ! Et bonne année ! Aujourd’hui, je voulais partager un article qui touche à l’univers du digital : sommes-nous tous.tes hyper-connecté.e.s ? Serions-nous tous.tes accros à Netflix, à la boîte courriel de notre bureau ou de notre université ou encore accros à Instagram ? Et ça en sachant que nos temps d’écran s’allongent de plus en plus sans toutefois que l’on s’accorde des limites pour nous protéger de toute cette sur-exposition médiatique ? J’ai l’impression que ça devient de pire en pire depuis que la Covid est revenue s’imposer dans nos vies et nous contraint (pour beaucoup) à rester à la maison. J’ai dû limiter ma consommation d’écran (Instagram surtout) à quelques dizaines de minutes dans la journée car je sentais que cela devenait de plus en plus négatif pour mon bien être et ma santé mentale. Comprenez-moi bien : j’adore les réseaux sociaux, je suis le premier à dire que c’est un formidable outil pour mettre en œuvre sa créativité et aussi faire de merveilleuses rencontres. Malheureusement, il y a aussi le mauvais côté d’Instagram (course aux abonné.es, compétition à qui a la meilleure vie la plus fun et tout ça, indifférence, certaines personnes sont clairement là pour juger le moindre de nos faits et gestes). J’ai toujours employé un discours toujours neutre sur le blog et sur les réseaux sociaux, mais il y a des fois où je sentais que j’étais en colère lorsque je passais trop de temps dessus (Instagram surtout) ! 2022 sera donc l’ère de la déconnexion pour moi. Sans être extrême bien sûr (j’ai failli déconnecter mon compte puis je me suis dit que ce serait peut-être dommage). À tous ceux et celles qui sont bienveillants et qui me lisent avec sympathie, je vous souhaite plein de bonnes choses pour cette nouvelle année !

Hello everyone! Happy new year! Today I wanted to share a blogpost related to the digital world: are we all hyper-connected? Are we all addicted to Netflix, to our office or university email box or addicted to Instagram? And that with the fact that our screen time is getting longer and longer without any limits to protect us from all this media overexposure? I feel like it’s getting worse and worse since Covid has come back into our lives and forces us (for many) to stay home. I had to limit my screen time (Instagram) mostly to a few dozen minutes during the day because I felt like it was becoming more and more negative for my well being and mental health. Don’t get me wrong: I love social media, I’m the first to say that it’s a great tool to implement your creativity and also meet wonderful people. Unfortunately, there is also the bad side of Instagram (subscriber race, competition to see who has the best and most fun life and all that, malice, indifference, some people are clearly only there to judge our every move). I’ve always used a very neutral speech on the blog and on my social channels, but there are times when I felt angry when I spent too much time on Instagram! 2022 will be the era of disconnection for me. Without being extreme of course (I almost turned down my account but then I thought it might be a shame). To all those who are caring and read me with sympathy, I wish you an amazing year, full of new and exciting things!

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La surdose de consommation numérique n’est pas sans conséquences et à mesure que les écrans se multiplient, les risques pour notre santé augmentent. Stress, problèmes de sommeil, troubles de la vision, maladies cardiovasculaires … Les conséquences sont aussi bien physiques que psychologiques. Le concept d’hyper-connexion se résume par le fait de pratiquer les supports numériques sous toutes leurs formes. Aujourd’hui, on en vient à parler de « détox numérique », le fait de se séparer temporairement des écrans ou bien de manière définitive. Je ne pense pas que le concept soit complètement absurde. Pendant longtemps, je restais un peu sceptique en me disant que c’était curieux comme nouveau concept, parce que je n’en comprenais pas l’utilité. C’est que j’étais encore en train de minimiser les effets des réseaux sociaux sur ma santé mentale. Qu’ils sont bel et bien en dehors de la « vraie vie », que ce n’est pas qu’une façon de parler. Et que c’est quand on l’oublie que ça devient encore plus abstrait et nous éloigne de la réalité.

The overdose of digital consumption is not without consequences and as the screens multiply, the risks for our health increase. Stress, sleep problems, vision problems, cardiovascular diseases … The consequences are both physical and psychological. The concept of hyper connection is summarized by the fact of practicing digital media in all their forms. Today, we come to speak of “digital detox”, the idea of separating temporarily or permanently from screens. I don’t think the concept is completely silly. For a long time, I was skeptical and thought that it was a bit of a strange new concept, because I didn’t understand the point of it. I was still downplaying the effects of social networks on my mental health. That they are indeed outside of “real life”, that it’s not just a figure of speech. And that it’s when you forget that it becomes even more abstract from reality.

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La première chose que je faisais à mon réveil était d’allumer mon téléphone et d’aller sur Instagram pour lire mes messages alors que je n’étais pas encore sorti du lit, c’était assez tragique. Ça me mettait déjà dans une bulle d’anxiété pour la journée après. Maintenant, je prends le temps de me lever tranquillement, je me fais un café et j’essaie juste de profiter du calme matinal avant d’allumer la télé ou de mettre un podcast. Puis je vais me préparer et prendre ma douche et je crois que je ne suis pas sur mon téléphone avant 9h-9h30 (je parle d’un jour de semaine quand je travaille, pas du week-end où j’essaie carrément de me déconnecter pour toute la journée si je peux).

Astuce : si j’ai envie de partager ce que je fais ce jour-là en publiant des stories, je prends toutes mes photos et je poste les photos de ma story en mode avion à l’avance, ce qui fait qu’elles seront automatiquement publiées quand j’active mon téléphone avec Internet.

The first thing I would do when I woke up was turn on my phone and check Instagram and my messages when I hadn’t even gotten out of bed yet and that was just mind-blowing. It was already putting me in an anxiety bubble for the day ahead. Now I take the time to get up quietly, make myself a coffee and just try to enjoy my morning time before turning on the TV or putting on a podcast. Then I get ready and shower and I don’t think I’m on my phone until 9-9:30am (I’m talking about a weekday when I’m working, not on the weekend when I’m totally trying to get offline for the rest of the day if I can).

Tip: If I want to share what I’m doing by doing stories, I take all my photos and post my stories in airplane mode ahead of time, so they will automatically be published when I activate my phone and the internet.

Un autre moyen de ne pas dépendre de son téléphone, les notifications : toutes désactivées, que ce soit celles de Facebook, de Messenger ou de Whats App ! Je regarde mon téléphone quand je le veux uniquement, et non pas quand il est convenu de le faire. Pareil quand je travaille ou que je passe un moment en amoureux ou avec un.e ami.e, la 3g est désactivée, les notifications sont coupées, ça ne m’empêche pas de faire des photos mais je profite juste de l’instant présent et je ne me stresse pas avec des trucs inutiles (et sans importance).

Another way to not depend on my phone, my notifications: all disabled, whether it’s on Facebook, Messenger or Whatsapp! I only look at my phone when I want to, not when I am supposed to. The same principle goes without saying for when I’m working or spending time with a friend or my boyfriend. My 3G is off, notifications are cut off too, it doesn’t stop me from taking pictures but I just enjoy the moment and I don’t stress myself with useless (and unimportant) stuff.

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Une autre activité qui m’aide beaucoup à me déconnecter : la marche. Mais là encore, sans téléphone ! Bon d’accord, je prenais toujours mon téléphone quand je partais me promener par sécurité (ou par confort), ou encore pour prendre des photos, puis je me suis dit que ce n’était pas forcément indispensable et que je pouvais très bien faire sans ! Pour ceux et celles qui vivent au Canada, vos doigts vous en seront très reconnaissants lol (en hiver). Évidemment, si jamais je dois retrouver quelqu’un je prends mon téléphone dans ce cas-là, mais si je suis seul et en sécurité (et étant un garçon, je sais que pour une fille ça peut être différent malheureusement), je ne le prends pas.

Another thing that helps a lot too: walking. But again, no phone! Okay, I always took my phone when I went for a walk for safety (or comfort) or to take pictures, but then I thought that it wasn’t necessarily essential and that I could do just fine without it! For those who live in Canada, your fingers will be very grateful for that! (in winter). Obviously if I ever have to find someone I take it but if I’m alone and safe (and being a boy, I know that for a girl it can be different unfortunately), I don’t take it.

En ce qui concerne les messages « urgents » ou qui nécessitent une réponse immédiate : là encore, si ce n’est pas pour le travail ou que ce n’est pas une affaire de famille ou un problème urgent à régler, je ne réponds pas tout de suite. J’avais pour habitude de répondre dès que je le pouvais et la personne derrière ne me répondait plus et ça me mettait dans des situations d’angoisse pas possible. Ce que je fais souvent aujourd’hui est de prendre le rythme de la personne qui m’écrit : si celle-ci prend plus de 24h pour me donner sa réponse, pourquoi je devrais répondre dans les trois minutes suivantes que c’est aussi d’accord pour moi ? Pour résumer, sachez vous mettre des limites pour protéger votre espace personnel et vous sentir bien avec tout cela c’est encore mieux !

As far as “urgent” messages or messages that need an immediate response are concerned: again, if it’s not work-related or if it’s not a family matter or an urgent problem to be solved, I don’t answer right away. I used to answer as soon as I could and the person behind me would not answer anymore and that would put me in situations of unbelievable anxiety and I do not really see the point of that. What I often do today is to take the rhythm of the person who writes to me: if they take more than 24 hours to give me their answer, why should I answer in the next three minutes if it’s also ok for me? Something to think about …. To sum up, knowing how to set boundaries to protect your personal space and feeling good about it all is even better!

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Si vous avez un travail de bureau ou que vous êtes encore à l’université, vous pouvez comme moi vous fixer une heure à laquelle vous avez terminé et ne pas déroger à la règle (c’est-à-dire ne pas faire des heures supplémentaires une fois que c’est fini, c’est fini). Cela pourrait déplaire à certaines personnes mais après tout, personne ne vous a signalé que vous deviez être connecté.es 24h/24 avant de signer le contrat de travail ou de vous inscrire à l’université. Ça marche aussi si vous êtes auto-entrepreneur(se) ou que vous êtes votre propre patron(ne).

If you have an office job or are still in college, you can set a time when you are done and not break the rule (i.e. don’t work overtime once it’s over). Some people might not like this, but after all, no one told us that we had to be online 24 hours a day before signing the employment contract or enrolling in college. It also works if you are a self-employed person or if you are your own boss.

Là où j’avoue avoir encore du mal à me déconnecter reste dans les transports en commun. Période creuse, je prends le métro donc je ne peux pas vraiment profiter du paysage, et le téléphone me permet de rester dans ma bulle et de me couper un peu du monde extérieur. Si je suis fatigué, je ferme juste les yeux en écoutant de la musique. Je suis admiratif des gens qui arrivent à lire dans ce genre de situations. J’adore lire et je lis quotidiennement mais dans les transports en commun je suis tellement stressé que je n’arriverais jamais à me concentrer sur un livre (simple ressenti personnel).

Where I admit I still have trouble is to disconnect in public transport. During off-peak times, I take the subway so I can’t really enjoy the scenery, and the phone allows me to stay in my bubble and cut myself off from the outside world a bit. If I’m tired, I just close my eyes and listen to music. I admire people who manage to read in these situations. I love to read and I read every day but in public transport I am so stressed that I could never concentrate on a book (just a personal feeling).

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Quand je regardais un film (ou une série) à la maison, j’avais pris l’habitude de regarder mon téléphone de temps en temps (surtout lors de la pause en allant aux toilettes !). Mon raisonnement est le suivant : est-ce que l’on regarde son téléphone lorsqu’on sort (si l’on sort) pour aller aux toilettes lors d’une projection de film au cinéma ? Je ne crois pas car le film ne s’arrête pas pour nous donc on ne veut pas le louper … C’est un peu le même raisonnement mais appliqué à chez moi en quelque sorte (surtout depuis que les salles de cinéma ont de nouveau fermé !!!).

When I watched a movie (or a series) at home, I used to look at my phone from time to time (especially during the break on the way to the bathroom!). My reasoning is this: do you look at your phone when you go out (if you go out) to go to the bathroom during a movie screening at the cinema? I don’t think so because the movie doesn’t stop for us so we don’t want to miss it … It’s a bit the same reasoning but applied at home somehow (especially since the movie theaters have closed again!!!).

Le week-end (ou pendant les vacances), je préfère profiter de la ville ou de la nature avec mon copain plutôt que de passer mon temps sur mon téléphone. Et je préfère complètement me déconnecter. Bien sûr, cela ne veut pas dire que je ne vais pas regarder mon téléphone pendant deux jours (ou plus longtemps), mais plutôt que j’essaie de ne pas y accorder trop d’importance (même quand je m’en sers, c’est sans engagement). Je ne sais pas si cela fait sens. Bien sûr, il m’arrive souvent d’avoir des super discussions sur Instagram ou sur Facebook, et c’est d’ailleurs ça que je préfère en premier, avant même l’acte de publier ou de créer du contenu comme des photos ou des articles.

Dernier point : ce n’est pas grave de ne pas toujours être connecté.e à Internet ! Même si cela peut être angoissant au premier abord. On finit par s’y habituer (du moins j’espère ahaha !).

On weekends (or during vacations), I prefer to enjoy the city or nature with my boyfriend rather than spending my time on my phone. And I prefer to completely disconnect. Of course, that doesn’t mean I won’t look at my phone for a couple of days (or more), but rather that I try not to give it too much importance (even when I do use it, it’s noncommittal). I don’t know if that makes sense. Of course, I often have great discussions on Instagram or Facebook, and that’s actually my favourite thing to do first, even before the act of publishing or creating itself (content like photos or blogposts for the blog).

Last point: it’s not a big deal to not always be connected to the Internet! Even if it can be scary at first. We eventually get used to it (at least I hope so haha!).

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Conclusion : sans toutefois en arriver à l’ascétisme digital, il est important de savoir se déconnecter et de ne pas accorder trop d’importance à notre (seconde) vie virtuelle. Car le virtuel reste tout de même virtuel avant toute chose (même s’il reste connecté à la réalité). Je pense aussi que le fait de se déconnecter passe par un nouveau mode de vie alternatif et plus sain : peut-être plus de sports, plus de temps pour échanger avec de vraies personnes (au téléphone ou même en vrai pourquoi pas), manger plus équilibré, etc. En tout cas, c’est ma théorie. Évidemment, Instagram m’a permis aussi de trouver plein de comptes qui prônent un style de vie plus sain et plus alternatif. Mais leur plateforme principale reste quand même Instagram. Alors je me pose la question : est-ce que ce qu’ils prêchent ne serait pas un petit peu en contradiction avec leurs valeurs ? À réfléchir aussi ! 

Conclusion: without reaching the point of digital asceticism, it is important to know how to disconnect and not to give too much importance to our (second) virtual life. Because the virtual remains virtual before anything else (even if it is still connected to reality). I also think that disconnecting from the virtual world requires a new alternative and healthier way of life: maybe more sports, more time to talk with real people (on the phone or even in real life), eating more balanced food, etc. At least that’s my theory. Of course, Instagram has also allowed me to find a lot of accounts that advocate a healthier and more alternative lifestyle. But their main platform is still Instagram. So I wonder: isn’t what they advocate a little bit contradictory to their values? Something to think about too! 

Donc, en fin de compte, la « détox digitale » ne passe pas forcément par le fait d’éteindre son téléphone ou de déconnecter son compte Instagram (ou autres réseaux sociaux) de manière définitive. Non, cela nous permet avant tout de trouver la bonne mesure dans notre utilisation (quotidienne ou hebdomadaire). Je crois avoir réussi à trouver (enfin) un équilibre pour ne pas me laisser complètement envahir par la sphère digitale dans ma vie. Je pense aussi que cette détox peut entraîner d’autres côtés positifs, comme le fait de faire du sport et de se sentir mieux au quotidien dans sa peau.

So, in the end, “digital detox” doesn’t necessarily involve turning off our phone or disconnecting our Instagram (or other social media) account permanently. No, it primarily allows us to find the right measure in our use. What’s actually best for us in all of this. I think I’ve managed to (finally) find a balance to not let the digital sphere completely take over my life. I also think that this detox can lead to other positive sides, like working out and feeling better in my daily life.

L’hyper-connexion peut entraîner du stress, de l’anxiété et d’autres sources d’angoisses comme des troubles du sommeil. On n’est pas fait pour stimuler notre cerveau en permanence comme on le fait aujourd’hui, Sachez reconnaître vos limites et tout couper quand vous n’en pouvez plus. Cela pour éviter le burn out ou bien sûr une déprime totale en hiver, surtout à cette saison où l’on sort beaucoup moins entre les restrictions sanitaires et la météo qui n’est pas toujours au beau fixe.

Hyper-connection can lead to stress, anxiety and other sources of problems such as sleep disorders. We are not made to stimulate our brain permanently as we do today, you need to know how to recognize your limits and cut everything when you can not take it anymore. This is to avoid burnout or of course a total depression in winter, especially in this season when we go out much less between the health restrictions and the weather which is not always good.


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Published by artyfixe

29 years old copywriter and content creator in Montreal, Canada Travels Food Photography IG: @arty_fixe

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