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L’art d’ĂȘtre antisocial – Being Awkward Socially đŸ€“

Bonjour Ă  tous et Ă  toutes ! Aujourd’hui je vous Ă©cris car j’ai eu une idĂ©e d’un nouveau sujet pour le blog, je vous explique. Il y a quelques semaines, je suis allĂ© Ă  un training avec plusieurs journĂ©es de formation Ă  Toronto avec mon travail (parce que le siĂšge de l’entreprise se situe lĂ -bas), et j’ai eu l’occasion de rencontrer les membres de l’équipe (une trĂšs grande Ă©quipe) basĂ©e Ă  Toronto et de pouvoir connaĂźtre un peu mes collĂšgues de MontrĂ©al qui sont partis avec moi. Ça, c’est la partie officielle. Ensuite, il y a la partie qui fait rĂȘver avec le super hĂŽtel, les sorties avec les collĂšgues et les restaurants, c’était vraiment quelques jours trĂšs fatigants mais vraiment dynamiques et ça m’a fait du bien de partir quelques jours. La partie moins glamour par contre, c’est que je me suis senti mal pendant tout ce sĂ©jour, premiĂšrement parce que je ne peux pas boire car j’ai automatiquement la gueule de bois le lendemain matin (et la version extrĂȘme de la gueule de bois, avec maux de tĂȘte et vomissements), et aussi parce que je me suis senti comme trĂšs gĂȘnĂ© avec les gens que je ne connaissais pas la plupart du temps, c’est quelque chose dont je ne me rendais pas compte depuis plus de deux ans avec la pandĂ©mie qui a rĂ©duit toutes nos interactions sociales. D’oĂč cet article parce que j’avais envie d’écrire sur le sujet. Si vous aimez cet article, n’hĂ©sitez pas Ă  me faire un retour et vous pouvez aussi voir ma page Instagram sur laquelle je mets du contenu par rapport Ă  mes publications. Bonne lecture Ă  tous.tes.

Hello everyone! Today I’m writing to you because I had an idea for a new topic for the blog, let me explain. A few weeks ago, I went to a training with several days of training in Toronto with my work (because the company headquarters is located there), and I had the opportunity to meet the team members (a very large team) based in Toronto and to be able to know a little bit my colleagues from Montreal who went with me. That’s the official part. Then, there is the part that makes you dream about the great hotel, the outings with colleagues and the restaurants, it was really a few days, very tiring but really dynamic and it was good to be away for a few days. The less glamorous part though, is that I felt bad during the whole stay, first because I can’t drink because I automatically have a hangover the next morning (and the extreme version of hangover, with headache and vomiting), and also because I felt like very awkward with people I didn’t know most of the time, this is something I didn’t realize for more than two years with the pandemic that reduced all our social interactions. Hence this new blogpost because I wanted to write about it. If you like this blogpost, don’t hesitate to let me know by sending me a message or writing a comment and you can also see my Instagram page on which I put content in relation to my publications. Have a good reading.

©Ilana Beer from Burst

Les normes et l’intelligence sociale, comme le fait de savoir quand dire bonjour ou faire un peu d’humour, nous aident Ă  naviguer dans les situations sociales. Certaines de ces normes nous ont peut-ĂȘtre Ă©tĂ© inculquĂ©es directement. D’autres ont Ă©tĂ© acquises en observant les autres. Seulement, certains ont plus de naturel et d’autres plus de difficultĂ©s (et c’est normal je pense).

Lorsque l’on se rend compte que l’on ne correspond pas Ă  ces normes, cela peut ĂȘtre source de stress car on va se sentir gĂȘnĂ© et mal Ă  l’aise. Comme les symptĂŽmes de l’anxiĂ©tĂ© sont physiques, se prĂ©senter face Ă  une nouvelle personne (ou encore pire, face Ă  un groupe) me donne toujours des douleurs au ventre ou Ă  la tĂȘte, parce que je me sens super vulnĂ©rable dans ce genre de situations.

Le fait se sentir gĂȘnĂ© socialement n’est pas forcĂ©ment une mauvaise chose. En fait, cela peut mĂȘme nous ĂȘtre bĂ©nĂ©fique (dans certains contextes). Mais cela n’en est pas moins pĂ©nible pour autant.

Voici un aperçu des signes de maladresse sociale, des conseils pour la surmonter et des raisons pour lesquelles elle n’est pas forcĂ©ment nĂ©gative.

Norms and social intelligence, such as knowing when to say hello or to be a bit funny, help us navigate social situations. Some of these norms may have been taught to us directly. Others we learned by observing others. Only, some are more natural and some are more difficult. 

When you realize that you don’t fit these norms, it can cause a lot of anxiety and you will feel awkward and uncomfortable. Since the symptoms of anxiety are physical, introducing myself in front of a new person (or even worse, a group) always makes my stomach or head hurt, because I feel super vulnerable in those situations.

Social awkwardness is not necessarily a bad thing. In fact, it can even be beneficial in some ways. But that doesn’t make it any less awkward on the moment.

Here’s a look at the signs of social awkwardness, tips on how to overcome it, and why it doesn’t have to be negative.

©dynamique-mag.com

Comment puis-je savoir si je suis antisocial ? How do I know if I’m socially awkward?

La gĂȘne sociale (ou le sentiment d’ĂȘtre antisocial dans sa version extrĂȘme) n’est pas un problĂšme de santĂ© mentale – il n’existe pas de critĂšres de diagnostic ni mĂȘme de dĂ©finition concrĂšte de cette anxiĂ©tĂ©. Il s’agit plutĂŽt d’un sentiment, ou d’un ensemble de sentiments et d’expĂ©riences qui peuvent nous affecter au quotidien.

Pour moi, ces sentiments et ces expĂ©riences m’empĂȘchent de savoir comment me comporter en public (ou au sein d’un groupe), et l’incomprĂ©hension de mon propre langage corporel (comme si je ne me sentais pas moi-mĂȘme lorsque je suis en public).

Il peut ĂȘtre difficile de reconnaĂźtre sa propre maladresse sociale, car nous ne sommes pas forcĂ©ment conscient de comment l’on se sent sur le moment. Au lieu de cela, je remarque simplement que je ne me sens pas Ă  l’aise lorsque je suis en public ou avec des gens que je connais pas (bien). Je sais que, par exemple, j’ai du mal Ă  prendre la parole en public. J’ai l’impression que je ne suis pas connectĂ© Ă  moi-mĂȘme et que je n’ai aucun contrĂŽle sur ce que je dis par consĂ©quent.

J’essaie de ne pas mal le prendre, mais c’est parfois difficile comme je suis Ă©galement susceptible dans la vie. Et puis, c’est un peu comme un cercle vicieux : plus je pense que je suis mauvais aux interactions en public plus je vais y croire et cela va renforcer ce sentiment de malaise.

Social awkwardness (or antisocial feeling in its extreme version) is not a mental health problem – there are no diagnostic criteria or even a concrete definition of this anxiety. Rather, it is a feeling, or a set of feelings and experiences that form a pattern in your life.

For me, these feelings and experiences have led to an inability to know how to behave in public (or in a group), and a lack of understanding of my own body language (as if I don’t even feel myself when I am in public).

It can be difficult to recognize our own social awkwardness, as we may not be aware of how we feel in the moment. Instead, I simply notice that I don’t feel comfortable when I’m in public or with people I don’t know (well). I know that, for example, I have trouble speaking in public. I feel like I’m not connected to myself and that I have no control over what I say as a result. I don’t know how to talk properly.

I try not to take it the wrong way, but it’s hard sometimes because I’m also sensitive in life. And then it’s kind of like a vicious circle: the more I think I’m bad at public interactions the more I’m going to believe it and it’s going to reinforce that feeling of unease.

©Laura BC from Burst

Est-ce que c’est vraiment grave si je suis un peu antisocial ? Is it really bad to be really awkward / almost antisocial socially?

La maladresse sociale, l’anti-socialitĂ©, en soi, ne sont pas forcĂ©ment une mauvaise chose. Mais elles peuvent devenir problĂ©matiques Ă  partir du moment oĂč l’on se demande si quelque chose ne va pas chez nous (ce qui est mon cas), ou bien avoir frĂ©quemment des difficultĂ©s dans des situations sociales, la difficultĂ© de se faire des amis ou celle d’Ă©tablir des liens avec les autres, la peur ou le sentiment de se sentir rejetĂ© par les autres, etc. 

Dans un monde idĂ©al, chacun reconnaĂźtrait que les gens sont uniques et ont des personnalitĂ©s diffĂ©rentes. Mais dans la rĂ©alitĂ©, ce n’est pas toujours le cas.

Cela peut ĂȘtre difficile Ă  affronter. Mais cela ne signifie pas que l’on doit changer qui l’on est je pense. Certaines situations peuvent parfois ĂȘtre difficiles, mais il y a des choses que l’on peut essayer de faire pour minimiser le stress dans ce genre de situations.

Social awkwardness, or being antisocial, in itself is not a bad thing.

But they can become problematic from the moment we wonder if there is something wrong with us (which is my case), or having frequent difficulties in social situations, the difficulty to make friends or to connect with others, the fear or feeling of being rejected by others, etc.

In a perfect world, everyone would recognize that people are unique and have different personnalities. But the truth is, this is not always the case.

This can be difficult to face. But that doesn’t mean you have to change who you are. Social situations may not be your strong suit, but there are things you can do to minimize your stress in these situations.

©femina

SystĂšme d’alerte interneInternal warning system

Lorsque je me trouve dans une situation embarrassante, je pense toujours quelque chose du genre : « Ce n’est pas ce que je pensais qu’il arriverait. » Je me sens alors mal Ă  l’aise ou inconfortable et j’ai envie de m’Ă©loigner le plus vite possible.

Mais une petite Ă©tude de 2012 suggĂšre que ces mĂȘmes sentiments peuvent aider en agissant comme une sorte de systĂšme d’alerte. Elles nous aident Ă  rĂ©aliser quand nous avons approchĂ© (ou franchi) une frontiĂšre sociale.

En consĂ©quence, on peut ressentir des symptĂŽmes physiques d’anxiĂ©tĂ©, de panique ou de peur, notamment de la tension musculaire, une rougeur du visage, des battements de cƓur, des nausĂ©es, de l’hyperventilation, etc. Évidemment, cela ne semble pas du tout bĂ©nĂ©fique. Mais cet inconfort peut nous motiver Ă  agir sur le moment, ou bien faire attention Ă  ne pas manquer des signaux sociaux similaires Ă  l’avenir (gagner en expĂ©rience).

When I find myself in an awkward situation, I always think something like, “This is not what I thought would happen.” I then feel a little uncomfortable or uneasy and I have the urge to walk away as quickly as possible.

But a little study from 2012 suggests that these same feelings can help us by acting as a kind of alert system. They help us realize when we’ve approached (or crossed) a social boundary.

As a result, we may experience physical symptoms of anxiety, panic, or fear, including muscle tension, facial flushing, heartbeat, nausea, hyperventilation, etc. Obviously, this doesn’t seem beneficial at all. But this discomfort can motivate us to act in the moment, or to be careful not to miss similar social cues in the future (gain experience).

©verywellmind.com

L’art de mener de longues conversations Deep conversation skills

J’ai remarquĂ© quelque chose en y repensant ces derniers jours. Le fait d’avoir du mal Ă  faire la conversation et Ă  avoir des interactions sociales de routine ne signifie pas que vous n’ĂȘtes pas quelqu’un d’intĂ©ressant. Au contraire. Je m’explique : j’ai l’impression qu’autant je peux avoir du mal Ă  faire la conversation (surtout avec des gens que je ne connais pas trĂšs bien), je peux avoir des conversations profondes avec des gens que j’ai rencontrĂ©s il y a quelques minutes si le courant passe bien. Il faut juste qu’il y ait un sujet qui capte mon intĂ©rĂȘt. Dans la mĂȘme sphĂšre, j’adore Ă©crire sur ce blog et je sais bien que je ne connais pas la majoritĂ© d’entre vous dans la vraie vie. Et pourtant, j’adore Ă©crire. Donc je pense que cela peut expliquer cette distorsion entre conversations intimes et conversations de surface.

I’ve noticed something as I’ve been thinking about this over the past few days. Just because you have trouble making conversation and having routine social interactions doesn’t mean you’re not an interesting person. On the contrary. Let me explain: I feel like as much as I can have trouble making conversation (especially with people I don’t know very well), I can have deep conversations with people I met a few minutes ago if the chemistry is there. There just has to be a topic that captures my interest. In the same sphere, I love writing on this blog and I know I don’t know most of you in real life. And yet, I love to write. So I think that may explain this distortion between intimate conversations and small talk conversations.

©Matthew Henry from Burst

Des perspectives uniques – Unique perspectives

Le psychologue Ty Tashiro note dans son livre Awkward : The Science of Why We’re Socially Awkward and Why That’s Awesome, qu’une personne socialement mal Ă  l’aise a tendance Ă  voir le monde qui l’entoure de maniĂšre diffĂ©rente.

Elle est donc peut-ĂȘtre moins douĂ©e Ă  remarquer les indices sociaux ou Ă  saisir les Ă©motions, mais se sent plus encline Ă  adopter des approches systĂ©matiques ou scientifiques. Cette perspective unique pourrait dĂ©couler de diffĂ©rences dans le cerveau – diffĂ©rences qui sont parfois liĂ©es Ă  une intelligence Ă©levĂ©e et Ă  la rĂ©ussite, selon Tashiro.

« L’esprit des personnes maladroites tend Ă  faire d’elles des scientifiques naturels, car elles sont douĂ©es pour voir les dĂ©tails, repĂ©rer les modĂšles dans ces dĂ©tails et adopter une approche systĂ©matique des problĂšmes », Ă©crit-il.

Psychologist Ty Tashiro notes in his book Awkward: The Science of Why We’re Socially Awkward and Why That’s Awesome, that a socially awkward person tends to see the world around them differently.

As a result, they may be less adept at noticing social cues or picking up on emotions, but feel more inclined to take systematic or scientific approaches. This unique perspective could stem from differences in the brain-differences that are sometimes linked to high intelligence and success, according to Tashiro.

“The minds of clumsy people tend to make them natural scientists, because they are good at seeing details, spotting patterns in those details, and taking a systematic approach to problems,” he writes.

©Wynne Neilly from Burst

Comment puis-je me sentir plus Ă  l’aise dans les situations sociales ? How can I feel more comfortable in social settings?

Voici quelques conseils que j’applique qui m’aident Ă  me sentir un peu plus Ă  l’aise socialement :

1 – Passer un peu de temps Ă  en apprendre davantage sur la maladresse sociale peut aider Ă  mieux accepter cette partie de soi-mĂȘme. Prendre du recul sur ça.

2 – Rappelez-vous que tout le monde se trouve un peu dans la mĂȘme situation : la plupart des personnes que vous rencontrez dans votre vie quotidienne ont du vivre des moments gĂȘnants elles aussi.

3 – Faire face Ă  sa maladresse et Ă  sa peur : la prochaine fois que vous vous rendrez compte que vous avez fait quelque chose de gĂȘnant, essayez de le reconnaĂźtre par une remarque ou de l’humour.

4 – S’entraĂźner Ă  interagir avec les autres : Si vous avez des difficultĂ©s dans les situations sociales, il peut ĂȘtre utile de pratiquer la conversation et la communication avec une personne que vous connaissez et en qui vous avez confiance (un.e ami.e). La communication implique des choses comme :

– Savoir comment entamer une conversation.

– Savoir reconnaĂźtre quand une conversation est terminĂ©e.

– Changer de sujet en douceur.

– Savoir quand intervenir et comment Ă©viter d’interrompre quelqu’un.

Mais une bonne communication implique Ă©galement de savoir lire le langage corporel d’une personne. Cela peut vous aider Ă  reconnaĂźtre des signes tels que le malaise, l’ennui, l’intĂ©rĂȘt, etc.

5 – Essayez de rester prĂ©sent : Les techniques de pleine conscience peuvent aider Ă  prĂȘter davantage attention Ă  ce qui se passe ici et maintenant. Le fait d’ĂȘtre plus attentif au cours de votre journĂ©e peut aussi aider Ă  rester concentrĂ© sur notre environnement actuel. Cela peut contribuer Ă  rĂ©duire les moments gĂȘnants de deux maniĂšres :

– Si vous ĂȘtes plus attentif Ă  ce qui se passe autour de vous, vous risquez moins de manquer les signaux d’autrui qui pourraient vous avertir d’un Ă©ventuel incident.

– En prenant conscience de l’instant prĂ©sent, vous Ă©viterez de trop penser aux moments gĂȘnants qui se sont dĂ©jĂ  produits. Au contraire, il vous sera plus facile de les laisser passer et d’aller de l’avant.

Here are some tips I use that help me feel a little more comfortable socially:

1 – Spending a little time learning about social awkwardness can help us better accept this part of ourselves. Take a step back from it.

2 – Remember that everyone is in a similar situation: most of the people you meet in your daily life have also experienced embarrassing moments in their lives.

3 – Confronting your awkwardness and your fear: the next time you realize you’ve done something awkward, try to acknowledge it with a remark or a joke instead of walking away.

4 – Practice interacting with others: If you have difficulty in social situations, it can be helpful to practice conversation and communication with someone you know and trust (a friend). Communication involves things like:

Knowing how to start a conversation.

Knowing when a conversation is over.

Changing the subject smoothly.

– Knowing when to intervene and how to avoid interrupting someone.

But good communication also involves knowing how to read a person’s body language. This can help you recognize signs such as discomfort, boredom, interest, etc.

5 – Try to stay present: Mindfulness techniques can help us pay more attention to what is happening in the here and now. Being more mindful throughout the day can help to stay focused on our current environment.

This can help reduce awkward moments in two ways:

If you are more attentive to what’s going on around you, you’re less likely to miss clues from others that might alert you to a potential incident.

By being aware of the present moment, you’ll avoid thinking too much about embarrassing moments that have already occurred. Instead, it will be easier for you to let them go and move on.

©Martin Reisch from Burst

Quand demander de l’aide ? When to seek help?

Encore une fois, il n’y a rien de mal Ă  ĂȘtre mal Ă  l’aise en sociĂ©tĂ©. Mais il est important de prĂȘter attention Ă  ce que vous ressentez.

Si vous vous sentez malheureux, angoissé ou seul dans votre vie quotidienne, vous pourriez envisager de parler à un thérapeute, qui peut vous aider à explorer les raisons de ces sentiments. Il peut également vous aider à développer de nouvelles compétences sociales et à affiner votre identité personnelle.

Un thĂ©rapeute peut Ă©galement vous aider Ă  identifier les problĂšmes sous-jacents qui pourraient jouer un rĂŽle, comme l’anxiĂ©tĂ© sociale. Vous pouvez par exemple avoir l’impression que tout le monde vous trouve bizarre, mais il y a de fortes chances que ce soit juste dans la tĂȘte. 

Cette anxiété peut provoquer le retrait de certaines situations sociales ou les éviter complÚtement (ce fut mon cas pendant un temps).

Again, there is nothing wrong with being uncomfortable in society. But it’s important to pay attention to how you feel.

If you are feeling unhappy, anxious or lonely in your daily life, you might consider talking to a therapist, who can help you explore the reasons for these feelings. They can also help you develop new social skills and refine your personal identity.

A therapist can also help you identify underlying issues that may be playing a role, such as social anxiety. For example, you may feel like everyone thinks you’re weird, but chances are that’s just in your head. 

This anxiety can cause you to withdraw from certain social situations or avoid them altogether (this was my case for a while).

©Kiki Zhang from Burst

En conclusion – In Conclusion

Il n’y a rien de mal Ă  ĂȘtre socialement maladroit. Que vous connaissiez ou non votre maladresse sociale, elle n’est gĂ©nĂ©ralement ni mauvaise ni nuisible, Ă  moins qu’elle ne vous dĂ©range ou ne vous empĂȘche de faire ce que vous voulez (ou qu’elle vous mĂšne vers la dĂ©pression). 

Mais si vous avez l’impression que tout va bien, ne vous sentez pas obligĂ© de changer. N’oubliez pas que tout le monde Ă©prouve un peu de gĂȘne de temps en temps.

There’s nothing wrong with being socially awkward. Whether you know your social awkwardness or not, it’s usually not bad or harmful, unless it’s getting in the way or preventing you from doing what you want to do (or leading you to depression).

But if you feel like everything is fine, don’t feel like you have to change. Remember that everyone experiences a little discomfort from time to time.

©Kiki Khang from Burst

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Et voilĂ , j’espĂšre que cet article vous a plu ! Si c’est le cas, n’hĂ©sitez pas Ă  m’apporter tout votre soutien en commentant l’article ou en mettant un petit Like. Je vous souhaite une super belle semaine d’ici le prochain article la semaine prochaine. À trĂšs bientĂŽt et prenez soin de vous. Votre dĂ©vouĂ© Arty_fixe.

Here we go, I hope you liked this new blogpost! If you did, feel free to give me all your support I need by commenting on the blogpost or liking it for example. I wish you a great week until the next blog post next week. See you soon and take care of yourself. Arty_fixe.

SOURCES

Clegg JW. (2012) The importance of feeling awkward: A dialogical narrative phenomenology of socially awkward situations. DOI: 10.1080/14780887.2010.500357

McKenzie H. (2019). Personal interview.

Social anxiety disorder: More than just shyness. (2016).

nimh.nih.gov/health/publications/social-anxiety-disorder-more-than-just-shyness/index.shtml#pub1

Suttie J. (2017). How to deal with social awkwardness.

greatergood.berkeley.edu/article/item/how_to_deal_with_social_awkwardness

Tashiro T. (2018). The science of why we’re socially awkward and why that’s awesome. New York, New York: HarperCollins.

https://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/conseils-carriere/comment-mieux-communiquer-en-entreprise



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Published by artyfixe

29 years old copywriter and content creator in Montreal, Canada Travels Food Photography IG: @arty_fixe

2 thoughts on “L’art d’ĂȘtre antisocial – Being Awkward Socially đŸ€“

  1. Super article, ça permet de prendre du recul et dĂ©culpabiliser d’avoir parfois des difficultĂ©s face aux autres…

    Merci !!!

    Like

    1. Ça me fait plaisir de savoir que ça t’a plu !! Et oui il ne faut pas trop se prendre la tĂȘte par rapport Ă  ça.
      Je suis content que le sujet te parle en tout cas. đŸ€—
      À bientît !!!

      Like

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